Igor Delanoë : « le bilan de Sotchi est en demi-teinte pour la diplomatie russe »

Le sommet de Sotchi, devant permettre à toutes les parties impliquées dans la guerre en Syrie de parler entre elles, s’est tenu les 30 et 31 janvier derniers. 1600 représentants de la société syrienne étaient invités mais tous ne sont pas venus. Une partie de l’opposition et le parti kurde de l’Union démocratique ont notamment brillé par leur absence. Igor Delanoë, directeur adjoint de l’Observatoire franco-russe de Moscou, commente l’événement pour Le Courrier de Russie.

1 commentaire

  1. Donc on a parlé de paix dans « une assemblée houleuse avec un résultat mitigé ». Mais on a parlé de paix. On a parlé de mettre fin au terrorisme et à une situation libyenne pourvoyeuse de boats people de migrants qui sèment à chaque voyage leur lot de morts dans les flots bleus de la Méditerranée. Alors même dans ces conditions, houleuses et mitigées, ne peut-on pas regretter que la France ne soit pas à ces pourparlers de paix ? Ne peut-on pas regretter que la France, hier, patrie des droits de l’homme ne soit plus aujourd’hui que l’ost mercenariale de la partie la plus violente et la plus meurtrière des U.S. ?

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