L’amitié russo-ukrainienne à l’honneur aux JO

Les Jeux olympiques sont traditionnellement porteurs de paix. Deux athlètes de saut acrobatique ont fait honneur à ce principe.

Concourant sous le drapeau olympique et ne pouvant brandir celui de son pays, le Russe Ilia Bourov (bronze) a rejoint l’Ukrainien Oleksandr Abramenko (or) sur le podium pour la séance de photos. Les deux hommes se sont ensuite donné l’accolade en signe d’amitié. Les athlètes russes concourant sous le drapeau olympique (OAR) ont à présent 3 médailles d’argent et 8 de bronze.

1 commentaire

  1. Et si au-delà de l’amitié sans doute réelle entre c’est Ukrainien à la médaille d’or et ce Russe à la médaille de bronze, il s’agissait aussi d’un véritable lien filial ? Car il y a plus de proximité entre un Ukrainien et un Russe qu’il n’y en a entre un Breton et un Français ; entre un Basque et un Français. Et Dieu sait pourtant si j’aime ses deux contrées et si je ne verrais pas le morcellement de notre pays commun avec la plus grande douleur. Mais les minorités agissantes qui ont décidé d’un coup d’Etat et d’une guerre civile en Ukraine, peuvent demain agir de la même manière n’importe tout ailleurs. Ce grand jeu de Monopoly au niveau de l’Eurasie semble d’ailleurs fortement les exciter et faire enfler leur sentiment d’omnipuissance qui ne connaît plus de limites. Quos vult perdere Jupiter dementat. Si l’alcool et les drogues sont les paradis artificiel des peuples dominés, la griserie du pouvoir est le paradis fiscal des puissants dominant ce monde.
    Alors qui écrira l’avenir ? Cet amour filial entre les peuples que nous avons vu se manifester aux jeux de Pyeongchang et qui est l’essence de l’esprit des Jeux Olympiques, ou la guerre éternelle qui est le but poursuivi par ceux qui rêvent d’un monde uniquement composé de maîtres et d’esclaves.

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