Mistral: le montant exact du remboursement fixé en septembre

La France et la Russie sont parvenues mercredi 5 août à un accord sur la non-livraison des Mistral qui resteront la propriété de la France. Le montant du remboursement, annoncé inférieur aux 1,2 milliards de dollars initialement prévus, sera fixé mi-septembre.

La classe Mistral est un type de porte-hélicoptères amphibies d’assaut de la Marine nationale française faisant partie des bâtiments de projection et de commandement. Crédits: Crédits : Wikimedia
La classe Mistral est un type de porte-hélicoptères amphibies d’assaut de la Marine nationale française faisant partie des bâtiments de projection et de commandement. Crédits: Crédits : Wikimedia

Le texte sur l’accord pour le règlement du dossier des navires Mistral sera examiné « dès la rentrée » par le parlement français qui reprend ses travaux le 14 septembre, a déclaré lundi 9 août le président de l’Assemblée nationale Claude Bartolone. « Nous recommençons nos travaux au début de la deuxième semaine de septembre. Très vite, dès la rentrée parlementaire, nous aurons à examiner ce texte », a-t-il indiqué sur RTL. « On connaîtra à la fois les conditions, sur quelles bases a été calculée cette indemnité, et on aura une discussion pour savoir ce que deviendront ces navires», a-t-il ajouté.

Dans une allocution depuis le Caire la semaine dernière, le Chef de l’État français avait assuré que les parlementaires auraient accès à tous les documents sur cette affaire. François Hollande s’est, par ailleurs, dit certain que les Mistral n’auront aucun mal à trouver preneurs. Parmi les pays intéressés par le rachat des deux porte-hélicoptères français, on parle pour l’instant d’une dizaine de pays, dont l’Égypte, le Brésil, Singapour, l’Arabie saoudite et le Canada.

Mercredi 5 août, Paris et Moscou ont annoncé un accord sur l’épineux dossier des Mistral, mettant fin à huit mois d’intenses négociations. Évalué à près d’1,2 milliard d’euros, le contrat de construction des deux navires de classe Mistral a été signé entre le constructeur français DCNS et la société publique russe Rosoboronexport en juin 2011. Le premier de ces vaisseaux, le Vladivostok, devait initialement être remis à Moscou à la mi-novembre 2014, mais se trouve toujours au port de Saint-Nazaire, tout comme le deuxième, le Sébastopol.

 

 

 

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