Comment l’avion de la Malaysia Airlines a-t-il pu s’écraser dans la zone de guerre ukrainienne ?

Nous publions ici l’analyse de Karine Bechet-Golovko, juriste française spécialiste en droit international, parue le 18 juillet sur son blog Russie Politics.

avion Malaysia airlines
Les habitants de la région de Donetsk sur les lieux de l’accident. Crédits: Andreï Stenin

Le 17 juillet, un avion de la compagnie Malaysia Airlines s’est écrasé dans la région de Donetsk, en Ukraine. Les  passagers et les  membres d’équipages sont morts, soit presque 300 personnes. La première question qui vient à l’esprit est : comment un avion de ligne qui effectue une liaison régulière entre Amsterdam et Kuala Lumpur a pu survoler une zone de guerre ? Pourquoi l’espace aérien n’était-il pas fermé? Parce que, officiellement, il n’y a pas de guerre, officiellement il y a une petite opération menée par Kiev contre des terroristes. La première raison de la mort de ces personnes est l’hypocrisie. Mais au-delà de cet aspect, plusieurs faits surprennent et les hypothèses s’accumulent.

La question de l’ouverture de l’espace aérien

L’ouverture de l’espace aérien au-dessus d’une zone de conflit violent est surprenante. D’une part, le 8 juillet, les autorités ukrainiennes avaient déclaré fermer l’espace aérien au-dessus des zones de conflit dans le Sud-Est pour des raisons de sécurité. Seuls les avions volant à plus de 7900 mètres étaient autorisés à survoler la zone. Ensuite, le plancher est passé à 9600 mètres. Ce qui laisse supposer que les combattants ne disposent pas des moyens techniques d’abattre des avions volant à très haute altitude.

Suite au crash du 17 juillet, le service européen du contrôle aérien a tout d’abord déclaré qu’il s’agissait d’un accident et ne voyait donc aucune raison de fermer l’espace aérien au-dessus de la zone. Il a donc fallu attendre quelques heures pour que le ministre ukrainien des Infrastructures fasse savoir sur sa page Facebook que l’espace aérien au dessus de Lougansk, Donetsk et en partie au-dessus de Kharkov était complètement fermé.

Pourquoi cela n’a-t-il pas été le cas avant? Parce que, officiellement il ne se passe rien : même l’Organisation internationale de l’aviation civile avait certifié que la route était sûre.  Il ne s’y passe donc « rien de grave », alors même que l’armée ukrainienne s’attaque à un « groupe terroristes soutenus par Moscou pour déstabiliser l’Ukraine ».

Ce refus obstiné et incohérent de rendre compte de ce qui se passe entretient une fausse impression de normalité concernant l’Ukraine. Combien de personnes reprochent aux médias russes d’entretenir cette ambiance de guerre, et pourquoi? Parce que ce sont les seuls médias à ne pas détourner le regard quand les immeubles, les hôpitaux, les marchés, les écoles, les centres villes sont bombardés. Quand les civils se font tuer par des snipers, simplement parce qu’ils traversent la rue. On parle donc de « propagande russe » pour qualifier ce que les médias occidentaux ne veulent pas montrer.

Maintenant, peut être que le traitement de l’information va changer. Il aura fallu tous ces morts pour que les médias occidentaux reconnaissent enfin l’existence d’une guerre en Europe. Une guerre civile, une guerre sale, une guerre fratricide. Et cette guerre va leur sauter au visage. Ce silence médiatique est la première raison de la chute de l’avion malaisien. Si la situation avait été qualifiée de « guerre », le service européen du contrôle aérien aurait totalement fermé l’espace aérien au-dessus de la région, les compagnies aériennes auraient pu modifier le trajet des avions. Ces gens seraient encore vivants.

Une erreur du contrôle aérien ukrainien 

Une image surprenante montre que le trajet suivi par le Boieng 777, qui assure tous les jours la ligne Amsterdam – Kuala Lumpur, a été étrangement modifié justement le jour de la tragédie. Comme vous pouvez le voir en gros plan ici:

 

On peut ainsi constater qu’avant le 17 juillet, l’avion passait au sud de Donetsk et ne survolait pas la zone de conflit. Comme il n’y a plus aucun service de contrôle aérien à Donetsk, et l’aéroport étant fermé, les avions sont pris en charge par un aiguilleur à Kiev. S’agit-il d’une erreur ou est-ce volontaire? Pourquoi modifier le trajet et faire passer l’avion juste au-dessus des zones de combats et de tirs ?

Un tir perdu

Il ne faut pas oublier que c’est la guerre. Tous les jours il y a des bombardements, des tirs, des roquettes, des avions sont abattus. Cet avion aurait pu se trouver au milieu d’un tir croisé. Et dans ce cas, ni Kiev ni les combattants ne savent réellement qui tiré le coup fatal.

C’est peu probable, mais c’est possible. Tout dépend de la hauteur réelle à laquelle volait l’avion, puisque celle-ci varie selon les sources, de 6000 à 10 000 mètres. Ce fait est important, les forces de Donetsk affirmant ne pas avoir le matériel permettant de tirer à 10 000 mètres d’altitude.

Un tir des combattants voire des Russes eux-mêmes

C’est évidemment la version privilégiée à Kiev, lancée par Biden, Poroshenko, Kerry et son équipe. Ils affirment que les combattants sont entrés en possession des armes permettant de tirer sur un avion à très haute altitude. Information démentie par les combattants qui affirment ne pas avoir de système Buk ou de A300, qui sont les seuls à être efficaces.

La version de la responsabilité russe a également été appuyée par un expert militaire français, dans le journal Le Figaro, qui affirme que ni Kiev ni les combattants n’ont de telles armes. Seule Moscou en détient, et ce sont donc les Russes qui ont tiré.

Il faut pourtant rappeler que Kiev est en possession du système Buk, depuis la période soviétique et ensuite, puisqu’elle possède ses propres usines de production d’armements.

La vraie question qui pose problème est finalement : quelle est la raison d’un tel tir? Les combattants n’ont aucun intérêt à déstabiliser la situation sur place, puisqu’ils reprennent depuis peu l’avantage sur le terrain. L’armée ukrainienne recule, et subit de très grosses pertes aux niveaux matériel et humain.

Le crash de cet avion, malgré toute l’horreur de la situation, est du pain béni pour Kiev. C’est un électrochoc mondial qui fait tout oublier. Et le massacre d’Odessa, et les crimes de guerre, et les déplacements de populations et les milliers de morts et de blessés, et la centaine de milliers de réfugiés en Russie… Il ne reste qu’une horreur à l’état pur. Horreur que la presse américaine exploite déjà à merveille. The Washington Post, dès le 17 juillet au soir, commençait à reprendre et diffuser la version ukrainienne, insistant sur la très forte possibilité d’une implication des Russes ou des pro-russes. Les Etats Unis affirment que l’avion est tombé suite à un tir de missile sol-air, point, la discussion est close et l’information se diffuse.

Pourtant, un léger problème est à relever au niveau de la communication ukrainienne. Si l’on suit les horaires auxquels les informations ont été diffusées le soir de la catastrophe, voilà ce que ça donne :
17h12 : Poroshenko préside la réunion du Conseil de sécurité
17h26 : Le Conseil de sécurité déclare que les combattants dans l’Est sont en possession de moyens techniques permettant d’abattre un avion à très haute altitude.
17h49 : A Donetsk, un avion de ligne s’écrase.

C’est quand même une étrange coïncidence.

(…)

Version du complot : une attaque organisée par Kiev et les Etats Unis

Si l’on cherche à répondre à la question, à qui profite le crime, la réponse est évidente : à l’Ukraine et à leurs sponsors américains.

La situation sur le terrain s’enlise, la guerre est beaucoup trop longue, des images finissent pas passer à travers le blocus médiatique, et si ça continue les gens vont finir par savoir. Et première surprise, mercredi, l’armée ukrainienne installe le système missile sol-air Buk dans la région de Donetsk. Pourquoi ? Il s’agit d’un système spécialement conçu pour descendre les avions volant à très haute altitude. Or, les combattants n’ont récupéré qu’un seul avion, qui n’a même pas encore volé.

Ensuite, même si les services américains disent et martèlent que la seule version acceptable est celle du missile sol-air, un contrôleur aérien espagnol, travaillant à l’aéroport de Kiev, affirme que ce Boieng était accompagné par deux avions de chasse ukrainien avant de disparaître. Il ne serait alors plus question d’un missile sol-air, mais d’un tir effectué depuis un avion de chasse.

Si l’on continue dans cette logique, quel serait l’intérêt de commettre un tel crime? Il faut au minimum mettre un terme à ce conflit et gagner les territoires perdus, et au maximum provoquer la Russie pour qu’elle fasse entrer ses troupes en Ukraine. Elle est déjà directement accusée par Melbourne qui reprend la position de Kiev, l’hystérie collective anti-russe joue et produit les effets attendus. Le tout en faisant oublier tout ce qui s’est passé avant, tout ce que l’armée ukrainienne a fait. Et ça peut marcher.

Lire la suite de l’article ici.

Note de la rédaction : Dans la nuit du 20 au 21 juillet, la Russie a présenté au Conseil de sécurité de l’ONU un projet de résolution sur le crash du Boeing 777 de la Malaysia Airlines dans le Sud-Est de l’Ukraine, appelant à une enquête impartiale sur la tragédie, comme l’a indiqué le représentant permanent de la Russie à l’ONU Vitaly Tchourkine, cité par l’agence ITAR TASS. Moscou exige en outre que l’enquête soit menée sous l’égide de l’Organisation de l’aviation civile internationale (ICAO), à laquelle les insurgés ont promis de remettre les boîtes noires.
L’Australie a également présenté son projet de résolution qui présente, selon Tchourkine, « quelques ambiguïtés ». Le vote aura lieu aujourd’hui, 21 juillet, à 15h heure de New-York (23h heure de Moscou), ont annoncé des diplomates aux journalistes à l’issue des consultations.

16 commentaires

  1. Excellente analyse .,La bataille mediatique continue , le mensonge et la calomnie fait rage, les medias europeens et en particulier francais restent les oreilles closes ,la bouche baie ordre des redactions de la fermer !!!Bernard Henri Levy le philosophe milliardaire la ferme sa grande bouche l’ arrangeur des foules representant la France en Ukraine …..la guerre est reelle les morts civils ,enfants , femmes vieillards augmentent de jour en jour ……..le complot est une these tres plausible .l’ Ukraine est en faillite,le FMI ,ne paye plus les credits ,le gaz se coupe faute de paiement ,l’ Europe ferme les yeux de vrais faux amis de l’Ukraine ,Mais surtout des Ukrainiens civils qui meurent chaque jour!!!N’ est ce pas un genocide ? n’ est ce pas un combat de freres a freres .Le monde est plein de fourberies on essaye de destabiliser la Russie pour provoquer une guerre mondiale pour leur faire porter le chapeau ,heureusement le president Poutine a la tete sur ses epaules …. .je suis de plus en plus ecoeure !!!!!.

    1. Ah le Courrier de Russie se met aussi à la balistique et à la radarologie pour expliquer tout ce qui a pu faire tomber l’avion. Il est probable au vu de tout ce qu’on a est que l’avion a été abattu par erreur par les séparatistes, mais l’essentiel n’est pas là.
      On ne saurait tenir la Russie pour responsable de cette catastrophe. Ce sont les autorités ukrainiennes qui ont failli en autorisant le survol d’une zone de conflit par un aéronef civil. Leur responsabilité est a priori engagée, au-delà de la question subsidiaire de l’auteur du tir.

      Mais lorsque dans les trois jours suivant l’accident aucune commission d’enquête sérieuse ne peut accéder aux lieux de l’accident, quand les familles des victimes ne savent rien mais voient à la télé les affaires et les corps déchiquetés de leurs proches, on ne peut que pointer du doigt la responsabilité de la Russie. Seule la Russie est en mesure de faire plier les séparatistes et de leur ordonner que tout soit fait pour rapatrier les corps et les effets des victimes et enquêter sur les causes de l’accident.
      Si la Russie ne le fait pas, je ne vois que deux raisons:
      – la Russie ne contrôle pas les séparatistes du Donbass. On peut alors s’inquiéter légitimement des prétentions de Moscou à créér un nouvel ordre mondial multipolaire avec aussi peu d’influence sur son étranger proche;
      – la Russie a des choses à cacher et se sent un peu honteuse. Il va quand même falloir expliquer à un moment au gouvernement néerlandais ce qu’il s’est passé.

      bref, encore une belle occasion loupée de la part de Moscou de tourner à son avantage une situation mal engagée. Voilà à quoi mènent rhétorique agressive et entêtement buté!

  2. Depuis que cet événement horrible est arrivé,l’hystérie anti-russe se déchaîne ici dans les médias français.Lire LE MONDE ou Libération donne la nausée. Des journalistes assènent des certitudes tout en ayant eu peu d’informations réelles, mais par attachement idéologique aveugle à la cause américaine. Et dans les commentaires, suite aux articles on voit s’exprimer des dizaines de branquignols qui se transforment en experts pour accuser sans preuve la Russie et (ou) les séparatistes. Tout cela sans même attendre le rapport des experts, les vrais, de l’OSCE. Et cela ne sert à rien d’apporter un commentaire contradictoire en montrant le ridicule de ces pseudos vérités exprimées par certains, puisque on est censuré rapidement.

  3. J’avoue avoir de sérieux doutes sur le fait que les insurgés reprennent l’avantage. Le rapport de force n’est clairement pas en leur faveur que ce soit au niveau de l’équipement ou du nombre d’hommes.

    La théorie du complot évoquée par l’auteur de l’article est ce qu’elle est: une simple supposition basée sur pas grand chose:
    – la déclaration d’un unique contrôleur aérien.
    – le changement de trajet de l’avion qui pourrait être simplement dû par exemple à la volonté du pilote d’éviter une perturbation (les boites noires éclaireront ce point).

    De l’autre coté nous avons:
    – déjà 2 avions militaires ukrainiens abattus la veille et l’avant veille du crash du boeing
    – des publications ensuite effacées sur VK parlant de l’acquisition d’une batterie BUK (fin juin) et du colonel » Strelkov juste après le crash faisant état de la destruction d’un (supposé) An-26.
    – des enregistrements audio entre officiers et soldat séparatistes après le crash et constatant que leur cible était un avion civil.
    (enregistrements authentifiés par les américains, et qualifiés de montage grossier par la chaine Russie 24… Allez savoir où est la vérité)

    Supposer la théorie du complot ici, c’est imaginer qu’une chaîne de commandement puisse envisager de tuer de sang froid 300 personnes de multiples nationalités étrangères au conflit avec le risque de se décrédibiliser totalement si le poteau rose est découvert.
    un espèce de va-tout très risqué pour des bénéfices douteux pour Kiev vu le rapport de force.

    Il est tellement plus simple d’envisager qu’un opérateur formé à la va-vite sur un système BUK ait tiré en aveugle en n’envisageant pas qu’un avion civil puisse survoler une zone de guerre.

  4. La seule question qu´il faudra se poser serait de savoir á qui profite ce crime ? la réponse, pas á la Russie qui n´avait aucune raison d´abattre ou de faire abattre cet avion.
    C´est sûr que la Russie sait qui l´a fait, et attends les résultats de l´enquête pour confondre les commanditaires.

  5. Poutine est vraiment un fils de Dieu, n’eut été lui ! nous serions tous déjà à l’heure où j’écris dans une 3éme guerre mondiale.Les va en guerre n’espèrent que voir les civils réduits en boucliers qu’ils aillent tous en enfer  » RACES DE VIPERES »

  6. Pour tout savoir les système antiaériens russes lancent deux missiles sur l’objectif un pour rendre inactif l’avion et un autre pour stopper net et couper en deux un appareil qu’il soit civil ou militaire donc il n’aurait pas parcouru 40 km avant de s’écraser si c’était un systéme russe qui aurait tirer ou former par almaz-antei. La colaboration avec l’ukraine n’a exister que avec l’usine et non avec la formation. Un autre point est fort possible l’Ukraine possède des système anti-aériens S-300 les séparatistes pro-russes de Kiev (Voir Rus de Kiev) ne sont pas aider par les russes de manière massive seuls quelques soldats russe bien formés sont arrivés car le mouvement est d’opposition aussi a la Troisième Rome(Moscou) pour cela l’Italie(Bulgarie ,Autriche) ne soutien pas Bruxelles. Almaz-antei ne forme pas les Ukrainiens donc l’avion a étét mal abattu par les Ukrainiens de manière sure et certaine ou alors même pire des usagés privés Français, Allemands(Réseau guelen existe encore), Suédois, des USA ne connaissant pas les secrets de Almaz-antei (le secret existe encore heureusement) ne savent pas manier du matériel de fabrication russes on put tirer. Et pour le système Buk-M2 confisqué aux Ukrainiens c’était soit du bluf soit le materiel a été systématiquement repris par l’Ukraine car aucuns stock dans le sud du Donbass. De toute façon il faut pas s’inquiéter l’Inde reconnaît la crimée russe l’Argentine aussi et d’autres pays que les atlantistes n’appelent pas pays voyous. Ce sont les non-alignés le plus souvent.

  7. Quelle hystérie antirusses, et ou avez-vous vu vos « dizaines de branquignols » à la télé française? La une des infos françaises était hier et ce matin un accident de bus qui a fait 6 morts, l’opération en cours à Gaza et ses conséquences sur les manifestations à Paris. L’Ukraine sur TF1 hier soir, c’était 5 minutes et une interview de Fabius et à France Info ce matin on n’en cause en troisième ou quatrième sujet.
    Donc pas d’hystérie même si c’est sûr que la Russie est critiquée. Quant aux branquignols, j’en ai pas vu des dizaines? juste les deux ou trois pseudospécialistes habituels.
    Si vous avez une freebox et que vous parlez russe regardez donc Rossia 24 où on trouve effectivement pléthore d’experts (souvent retraités, d’ailleurs) dénichés jusqu’au fin fond de l’Oural qui ont dû déjà trouver dix explications au crash, dont les Ukrainiens sont immanquablement responsables. Et une rhétorique antioccidentale qui confine effectivement à l’hystérie le dimanche soir quand le célèbre Kisselev fait son grand show patriotique hebdomadaire. Hier soir, on incriminait les « démocrates » de l’Europe qui soutenaient les Ukrainiens; depuis quand en Russie, théoriquement une république parlementaire à en croire sa constitution, le mot démocrate est)il une insulte?
    Votre francophobie ou votre russophile excessive vous aveugle et vous empêche d’avoir un jugement un tant soi peu distancié et objectif, c’est regrettable.

    1. Didier, relis plus bas ce que j’ai écrit.plus bas. Je ne parle pas de la télévision, mais des journaux LE MONDE et LIBÉRATION. Leurs articles déjà douteux sont suivis d’interprétations des faits par des branquignols qui se transforment experts. Soit tu ne vois pas clair, sois tu es con, ou les deux à la fois.

    2. @ Christophe Têtu
      Libération et le Monde sont orientés mais : 1) leurs articles ne reflètent pas le point de vue de la diplomatie française, contrairement à tout ce qu’écrit la presse russe sauf Vedomosti et la Novaya Gazeta; 2) il n’y a pas chez nous, démocratie avancée où la presse est libre depuis longtemps et à peu près structurée et l’opinion publique critique, l’intoxication médiatique qu’on observe sur les écrans russes (et ukrainiens aussi, ce sont les mêmes).
      Les « branquignols » sont aux commande de l’Ukraine, pseudo-nation et Etat failli, et de la Russie, deuxième puissance nucléaire mondiale, je maintiens.
      Et gardez pour vous vos insultes s’il vous plaît.

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