Revue du 19/06 – Enquête sur la tragédie d’Odessa : l’ONU regrette le manque de coopération

Vous êtes pressé et accro à l’actu, vous ne lisez pas la presse russe et vous avez peur de rater une nouvelle importante ? Le Courrier de Russie la décortique pour vous chaque jour, en quelques lignes.

« Une telle attitude empêche la mission d'évaluer les progrès», lit-on dans le troisième rapport de la mission du HCDH.  Crédits: capital.ua
« Une telle attitude empêche la mission d’évaluer les progrès», lit-on dans le troisième rapport de la mission du HCDH – Crédits: capital.ua

Enquête sur la tragédie d’Odessa : l’ONU regrette le manque de coopération

La mission du Haut-Commissariat des Nations Unies aux Droits de l’Homme (HCDH) a déclaré que le ministère de l’intérieur ukrainien et les services de sécurité ukrainiens (SBU) ne coopéraient pas suffisamment avec les experts de l’ONU dans l’enquête sur la tragédie d’Odessa: « Il est regrettable que la mission fasse état d’un manque de coopération entre les deux agences principales [menant l’enquête, ndlr]. Une telle attitude empêche la mission d’évaluer les progrès», lit-on dans le troisième rapport de la mission du HCDH.

Selon le document de l’ONU sur la tragédie du 2 mai à Odessa, les violents affrontements après la marche « pour l’unité de l’Ukraine » ont eu lieu entre les militants du Secteur droit et les anti-Maïdan. Ces derniers s’étaient barricadés dans la Maison des syndicats, sur la place Koulikovo pole. Les partisans de l’Euromaïdan avaient alors jeté dans le bâtiment des cocktails Molotov, causant un incendie qui a entraîné la mort de 48 personnes. Selon les informations de sources crédibles du HCDH, des manifestants « pour l’unité de l’Ukraine » ont également tabassé des partisans de la fédéralisation alors qu’ils étaient en train d’essayer de s’échapper de la Maison des syndicats en feu, quand d’autres tentaient de les aider.

Expert

Un bataillon de « Crimée » voit le jour dans le Sud-Est de l’Ukraine

Mardi 17 juin à Dniepropetrovsk, le chef des Tatars de Crimée Moustafa Djemilev rencontrait pour la première fois lors d’une visite officielle le gouverneur de la région de Dniepropetrovsk Igor Kolomoïski pour officialiser la création d’un bataillon punitif de « Crimée ».

Au siège de la protection nationale de la région de Dniepropetrovsk, les parties en présence ont signé un Mémorandum sur l’assistance mutuelle dans la lutte pour la libération de la Crimée occupée. Le leader du Secteur droit, Dmytro Yarosh, également présent, a déclaré : «  D’abord, nous libérerons ensemble l’Est de l’Ukraine, et ensuite – toujours ensemble – nous reprendrons la Crimée. Je le répète à notre président : la Crimée a été, est et restera ukrainienne ».

Dans le Sud-Est ukrainien, il existe déjà d’autres bataillons de mercenaires, comme ceux de « Dniepr », du « Donbass » et d’ « Azov », qui sont tenus responsables de plusieurs meurtres de civils désarmés à Krasnoarmeïsk, de fusillades à Marioupol et de nombreuses exécutions de blessés et autres atrocités.

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Les trains allemands Lastotchka à Moscou

Les premiers passagers seront les habitants de la capitale russe et ses banlieues - Crédits: itravel.livejournal.com
Les premiers passagers seront les habitants de la capitale russe et ses banlieues – Crédits: itravel.livejournal.com

L’entreprise d’investissement russe Sinara dans l’Oural a reçu son premier train de banlieue, commercialisé en Russie sous le nom de Lastotchka (« Hirondelle »), de la société allemande Siemens Desuro RUS. L’exploitation de ces trains commencera en 2015 et les premiers passagers seront les habitants de la capitale russe et ses banlieues. Le groupe Siemens devrait produire encore huit machines Lastotchka d’ici la fin de l’année. Jusqu’en 2021, 240 trains allemands devraient faire leur apparition sur les chemins de fer russes.

En 2009, la société allemande avait déjà conclu un contrat de 410 millions d’euros avec RJD, la société des chemins de fer russes et avait ainsi construit 38 trains spécialement pour le transport des voyageurs lors des Jeux olympiques de Sotchi. Actuellement, des trains express Lastotchka circulent entre Moscou et Nijni Novgorod, et relient les aéroports de Sotchi et de Kazan aux centres de ces villes. Un train à grande vitesse Lastochka avait également été inauguré entre Moscou et Saint-Pétersbourg en septembre 2013.

Expert

Aeroflot toujours à l’heure

La compagnie aérienne nationale russe Aeroflot a été reconnue compagnie la plus ponctuelle au monde par l’agence de statistique FlightStats sur la base des données de mai 2014. Selon le rapport, en mai 2014, 91,18 % des vols de la société russe sont arrivés à l’heure prévue. Aeroflot devance ainsi les compagnies aériennes les plus réputées telles que SAS, Lufthansa, British Airways et Emirates.

« Aujourd’hui, Aeroflot est une compagnie aérienne mondiale de première classe qui connaît un véritable succès et qui mérite une reconnaissance internationale pour la qualité de son service en tant que jeune flotte moderne », a déclaré le directeur général d’Aeroflot Vitali Saveliev. « Il s’agit d’un changement radical par rapport à notre réputation d’il y a dix ans », a-t-il ajouté.

Déjà en 2013, Aeroflot était entrée dans le top 5 des compagnies aériennes les plus ponctuelles en Europe, dépassant ses célèbres concurrents Air France, British Airways et Alitalia.

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MGU parmi les meilleures universités des BRICS

L'Université d'État de Moscou Lomonossov arrive troisième du classement des universités des pays des BRICS - Crédits: @lecourrierderussie
L’Université d’État de Moscou Lomonossov arrive troisième du classement des universités des pays des BRICS – Crédits: @lecourrierderussie

L’Université d’État de Moscou Lomonossov arrive troisième du classement des universités des pays des BRICS (Brésil, Russie, Inde, Chine, Afrique du Sud) mené par l’entreprise britannique spécialisée dans l’enseignement Quacquarelli Symonds. Déjà l’année dernière, en 2013, l’Université d’État de Moscou avait obtenu la troisième place dans ce classement prestigieux.

Selon les résultats, la meilleure université des BRICS est l’Université chinoise de Tsinghua suivie de l’Université de Pékin en deuxième position. Concernant les autres universités russes, aucune autre ne fait partie du top 10 : l’Université d’État de Saint-Pétersbourg se classe tout de même 12ème alors que celle de Novossibirsk se place au 18ème rang. L’Institut moscovite des relations internationales MGIMO est 35ème et l’Université d’État de Tomsk est 47ème. Sur les 200 universités qui font partie du classement, 53 sont des universités russes.

Les institutions ont été évaluées en fonction, notamment, de leur réputation, du succès des diplômés auprès des employeurs et du nombre de publications scientifiques.

Newsru

 

1 commentaire

  1. Et maintenant, pourquoi pas une enquête sur les bombardements et massacres de civils dans l’Est de l’Ukraine ? Par un gouvernement soi-disant  » démocratique  » ?

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