Sergueï Lavrov : « Toutes ces années, nos partenaires occidentaux nous ont menti »

Dans une interview accordée à la chaîne de télévision Rossia 1 le 11 avril 2014, le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov revient sur les raisons de la crise ukrainienne. Un témoignage important qui a l’avantage de présenter la position russe sur la question et d’en expliquer les fondements. Le Courrier de Russie en a traduit les fragments les plus marquants.

Promesses oubliées

Nous assistons en ce moment à une restructuration de tout le système mondial. Après la disparition de l’Union soviétique et du Pacte de Varsovie, ceux que nous désignons sous le terme général d’« Occident » ont laissé échapper des possibilités historiques au moment où la Russie a proposé toute une série d’initiatives qui auraient permis de réellement unir non seulement le continent européen, mais aussi le bloc euro-atlantique, Eurasie y compris.

Il a notamment été proposé de faire de l’OSCE le centre d’une telle coopération, sur une base d’égalité entre tous les États membres. On a exprimé la possibilité qu’après la disparition de l’URSS et du Pacte de Varsovie, le Bloc du Traité de l’Atlantique nord allait cesser d’exister ou, au minimum, de s’élargir. On nous a assuré de cela, on nous a beaucoup parlé du fait que, désormais, le bénéfice de tous était dans une collaboration égalitaire, fondée sur le respect des intérêts sécuritaires de chacun, que la sécurité était indivisible et que personne n’allait assurer sa propre sécurité sur le compte de celle des autres. Au début, on nous a persuadés que l’unification de l’Allemagne n’allait pas signifier l’expansion des règles et des forces de l’OTAN sur le territoire de l’ex-RDA. Ensuite, cette promesse a, évidemment, été oubliée. Après, on nous a promis que l’OTAN ne s’élargirait pas plus loin vers l’Est, qu’elle n’allait pas englober les pays d’Europe centrale et orientale – promesse qui, d’ailleurs, avait été fixée dans toute une série d’accords, n’ayant malheureusement pas été formalisés juridiquement. Mais ces promesses aussi ont été transgressées. Ensuite, il y a eu les déclarations politiques, signées au sommet dans le cadre de l’OSCE et du Conseil Russie-OTAN nouvellement créé, sur le fait que les pays de l’Alliance n’allaient pas établir de forces militaires sur le territoire des nouveaux pays membres du bloc du Traité de l’Atlantique nord. Cette promesse non plus n’a pas résisté à l’épreuve du temps.

Nous avons commencé de poser des questions : pourquoi l’infrastructure militaire de l’OTAN s’avançait-elle vers nos frontières, pourquoi créait-on une défense antimissile, dont nous avions les plus sérieux motifs de supposer qu’elle menace nos forces stratégiques de dissuasion nucléaire. Ce à quoi on nous a répondu de ne pas nous inquiéter, vu que ce n’était pas contre nous. Mais nos estimations et nos constats, que les experts de la Fédération ont proposé maintes fois aux Américains et aux autres partenaires de l’OTAN d’étudier ensemble, disent exactement le contraire. Il n’y a jamais eu, au cours de toutes ces années, de conversation sérieuse sur ce thème.

« Ne vous mêlez pas des relations UE-Ukraine »

Après cela, l’Union européenne a initié le projet de « Partenariat oriental », qui englobe six États post-soviétiques – l’Ukraine, la Moldavie, la Géorgie, l’Arménie, l’Azerbaïdjan et la Biélorussie, et dans le cadre duquel une attention prioritaire est accordée à l’Ukraine. Comme chacun sait, l’UE a proposé aux Ukrainiens de signer un accord d’association et de libre-échange. En toute camaraderie, nous avons soulevé le fait que nous sommes unis à l’Ukraine par une immense quantité de liens commerciaux et économiques, d’investissement et autres, et qu’il ne serait pas mal de réfléchir un peu ensemble à comment développer nos relations. On nous a dit : « Pour le moment, nous nous mettons d’accord avec les Ukrainiens, et ensuite, nous vous présenterons ce sur quoi nous nous sommes entendus. » On nous a assuré que l’accord d’association et de libre-échange serait un accord-type : le même que ceux que l’Union européenne a conclus avec le Mexique, la Corée du Sud et une série d’autres États.

Ensuite, quand l’accord déjà paraphé est apparu sur Internet (nous ne l’avions pas vu avant cela), il s’est révélé que le projet de document allait beaucoup plus loin que ces accords-type dont nous avaient parlé les Européens. Il va tellement loin qu’il affecte la collaboration commerciale et économique russo-ukrainienne, qu’il complique le fonctionnement de la zone de libre-échange de la CEI – qui, à propos, avait été formée à la requête et sur l’initiative de l’ancien président ukrainien V. Iouchtchenko –, et qu’il crée des conditions discriminatoires pour les productions issues de la Fédération russe, en empiétant sur les accords obtenus avec l’entrée de la Russie dans l’OMC. Nos tentatives de mener une conversation experte, professionnelle et dépolitisée impliquant la participation de l’Ukraine, de la Russie et de l’UE ont été repoussées, bien que les Ukrainiens y aient été prêts. Et repoussées avec ces paroles : « Ne vous mêlez pas des relations UE-Ukraine. »

Syndrome du vainqueur

À la base de ce qui se passe en ce moment, c’est le syndrome du vainqueur qui perce à la surface, syndrome qu’ils [les Européens et les Américains, ndlr] retenaient auparavant dans la profondeur de leurs âmes, nous assurant que personne n’avait remporté la « Guerre froide », et que nous avions tous gagné au fait que, désormais, nos valeurs étaient communes. Se manifeste aussi ici, incontestablement, leur amour-propre blessé : car ils considéraient, en effet, qu’ils pouvaient ne pas nous prendre en compte et faire avec les voisins proches et les partenaires de la Russie tout ce qu’ils jugeaient bon, sans demander notre avis, en ignorant nos intérêts légaux. Évidemment, perce aussi, ici, un sentiment de vexation lié au fait que leur nouveau projet du type de la Géorgie de l’ère Saakachvili s’est avéré non viable.

L’élargissement de l’OTAN, l’incorporation hâtive dans l’Alliance du Traité de l’Atlantique nord et l’Union européenne de nouveaux États, y compris les pays baltes, qui ne répondaient pas aux critères d’appartenance, le projet de « Partenariat oriental » : derrière tout cela, on devine largement le dessein des Américains de garder l’Europe sous leur contrôle et de garantir des formats de l’OTAN et de l’UE qui donneraient aux États-Unis une voix substantielle. L’inquiétude que l’Europe pourrait soudain devenir indépendante ou moins dépendante du lien euro-atlantique existait incontestablement à Washington.

Le parti Svoboda : « juste un tout petit peu plus à droite ? »

Concernant nos troupes, qui se préparent prétendument à se jeter à travers la frontière russo-ukrainienne sur le Sud-Est de ce pays, je déclare qu’il s’agissait d’exercices militaires. C’est une chose qui a été annoncée, c’est un fait que personne n’a dissimulé. Dans le cadre de l’OSCE, nous avons l’obligation d’informer nos partenaires sur certaines formes d’exercices militaires, à partir d’un certain effectif et d’une certaine quantité de forces et de moyens opérationnels – ce que nous avons fait. De plus, en réponse aux demandes des Ukrainiens, des Américains et des Européens, nous avons invité des représentants de ces pays à visiter le secteur de ces exercices. Selon leurs propres déclarations, ces derniers sont parvenus à la conclusion officielle qu’ils n’avaient pas découvert, sur place, la moindre activité militaire menaçante. Après cela, nos représentants à l’OSCE ont demandé à ces inspecteurs de diffuser leurs conclusions au sein de cette respectable organisation. Ce qu’ils n’ont, jusqu’à présent, pas fait.

J’ai eu des conversations en nombre non négligeable avec mes collègues concernant le caractère de la coalition qui a rompu l’accord du 21 février et réalisé un coup d’État. Bien sûr, nous avons parlé du parti Svoboda [parti parlementaire ukrainien ultranationaliste, ndlr]. À de nombreuses reprises, j’ai demandé à J. Kerry et aux ministres des Affaires étrangères de l’Europe où pouvait-on prendre connaissance de leur position quant au parti Svoboda. Savoir ce qu’ils pensaient de cette formation, dont les documents qui établissent leur programme se réclament de la déclaration de juin 1941, qui formulait la mission d’aider Hitler à instaurer l’ordre nouveau. Je n’ai pas réussi à obtenir de lien sur leurs déclarations publiques à ce propos.

Évidemment, nous savons, par le biais des multiples interventions issues des opinions publiques américaine, israélienne, mondiale, ce qu’ils pensent du parti Svoboda, sans même parler du Secteur droit. Au cours de nos conversations, J. Kerry m’a dit : « Ils ont un lourd passé, nous le comprenons. Mais selon nos observations, ils se rapprochent désormais du main stream politique. » Laurent Fabius, dans un de ses discours, a noté que Svoboda est « juste un tout petit peu plus à droite que les autres ». Stupéfiante déclaration !

Nous avons déclaré qu’un tel rapport à la mémoire de ceux qui ont combattu et vaincu le fascisme, qui ont sauvé l’Europe de la peste brune était pour nous inadmissible. Qu’étaient pour nous inadmissibles ces tentatives de faire régner dans un État européen une coalition impliquant la participation de tels acteurs.

« Le projet d’endiguement de la Russie n’a jamais été aboli »

La colère mal dissimulée de l’Occident face au fait que notre pays a défendu ses intérêts légaux [en Crimée, ndlr] – transgressés depuis bien longtemps au mépris de toutes les constitutions et lois sur la sortie hors de l’URSS – témoigne de ce que le projet géopolitique d’endiguement de la Russie n’a jamais été aboli par personne. C’est regrettable, et c’est triste. Toutes ces années, nos partenaires occidentaux nous ont menti quand ils faisaient serment de leur attachement à une Europe unie, sans lignes de division, quand ils faisaient serment qu’ils allaient respecter nos intérêts dans une totale mesure, que la sécurité était indivisible, etc.

On nous répète sans cesse que « le Kosovo, c’était un cas à part, car des milliers de personnes ont péri là-bas ». Faut-il en conclure que, pour que les habitants de Crimée obtiennent la reconnaissance de leur droit imprescriptible, il faut que coule autant de sang en Crimée qu’au Kosovo ? Pardonnez-moi, ce sont des parallèles et des analogies parfaitement impropres.

La Crimée et l’archipel des Comores

Quand la décolonisation a eu lieu en Afrique, les îles des Comores, qui appartenaient à la France, ont un peu tardé à se libérer du joug colonial : l’indépendance n’y a été obtenue qu’au début des années 1970, plus tard que ne l’avaient fait la majorité des autres pays africains. En accord avec la puissance coloniale, un référendum a été organisé, à l’issue duquel toutes les îles des Comores se sont prononcées pour l’indépendance, excepté la seule île de Mayotte, dont la majorité des habitants ont voté contre. Mais les conditions du référendum étaient univoques – tous avaient été appelés à voter et, si la majorité avait déclaré vouloir l’indépendance, ça signifiait que celle-ci devait être reconnue.

Nos collègues français, à l’époque, ont refusé d’accepter les résultats du référendum – bien que ceux-ci aient été reconnus par l’Assemblée générale des Nations-Unies – et ont déclaré qu’ils allaient organiser un autre référendum, complémentaire, qui prendrait en compte le vote de chaque île séparément, et à l’issue duquel chaque île obtiendrait le statut pour lequel elle se serait prononcée. L’île de Mayotte a de nouveau voté contre l’indépendance, et l’ONU n’a de nouveau pas accepté ces résultats, obtenus suite à un vote mené déjà de façon autonome. Mais la France a dit qu’elle reconnaissait le vote des habitants de l’île de Mayotte. Au mépris de nombreuses décisions de l’ONU, qui condamnait cette approche et rejetait les résultats de ce second référendum, l’île de Mayotte est devenue, en 2011, un nouveau département français d’Outre-mer, c’est-à-dire un membre de plein droit de la République française.

« A telle voix, tel écho »

Je voudrais vraiment que le « syndrome du monde unipolaire » disparaisse au plus vite, parce que le monde ne peut être que multipolaire. Et plus forts seront les autres pôles, à côté des États-Unis, plus ce sera utile pour Washington elle-même. Les États-Unis comprennent cela, ils le ressentent intérieurement. Même quand les États-Unis ont décidé de bombarder l’Irak, ils se sont lancés dans l’organisation d’une coalition, s’efforçant d’y inclure jusqu’aux plus petits États insulaires, prêts à envoyer même une quelconque unité de communication ou deux officiers d’état-major.

Comme chacun sait, à la veille du récent vote à l’Assemblée générale de l’ONU sur la résolution de soutien à la souveraineté de l’Ukraine, incluant la Crimée – ce qui constituait un geste clairement antirusse –, il n’est pas une capitale où les ambassadeurs des États-Unis ne soient pas allés et n’aient pas, avec un peu d’arrogance, appelé à voter pour cette résolution. Ceux qui n’étaient pas d’accord ont subi du chantage, des menaces. Nous savons cela. Pour des raisons évidentes, je ne peux pas citer de pays ou de noms, mais c’est ce qui se passe.

Nous savons que, dans le monde entier, des messagers sont envoyés, des instructions sont données aux ambassadeurs américains et européens pour obtenir de différents pays le gel des contacts de travail normaux avec nos représentants. À Moscou, les ambassadeurs de l’UE et des États-Unis, manifestement, se sont aussi mis d’accord pour moins communiquer avec nous sur les questions qui, selon leur conviction, nous intéressent. Même si, sur les questions qui les intéressent, eux, ils vont sans aucun doute maintenir les contacts avec nous.

Il est indispensable, ici, de comprendre une chose simple : les relations internationales sont basées sur la réciprocité : « À telle voix, tel écho ». Nous n’allons pas nous venger sur tel ou tel ou agir exprès pour contrarier, mais nous allons adopter une approche pesée sur chaque situation concrète qui surviendra.

« Les Russes sont des gens responsables »

On voit déjà, à toute une série de signes, que nos partenaires occidentaux sont « déchirés » par les contradictions. D’un côté, ils observent la réaction assez tranquille de la Russie : il n’a pas été possible de nous mettre hors de nous avec des sanctions. Pour cette raison, nos partenaires veulent continuer de nous agacer dans l’espoir de nous mettre hors de nous. Ils veulent nous voir ressentir que nous sommes punis. Parallèlement, ils comprennent qu’il sera très difficile, sans nous, de résoudre de nombreuses questions, et je ne parle même pas de la Syrie, de l’Iran. Nous n’avons pas l’intention de déclarer : « Puisque vous agissez comme ça avec nous,  eh bien, que le bain de sang se poursuive en Syrie, nous ne nous chargerons pas de régulation politique ni de fournir une aide humanitaire, eh bien, que l’Iran se construise une bombe atomique ! » La Russie ne fera pas cela, parce que nous sommes des gens responsables – à la différence de beaucoup de ceux qui tentent de nous pousser dans cette voie. Il est peu probable que l’on puisse, sans nous, s’occuper du très sérieux problème nucléaire de la péninsule de Corée – nous ne voulons pas d’une bombe atomique à nos frontières.

« Le business n’est pas certain que les sanctions antirusses soient légitimes »

À côté du contexte et des problèmes politiques qui figurent à l’ordre du jour de la « communauté internationale » (et je ne peux plus employer ce terme sans ironie, vu que l’Occident se représente cette communauté exclusivement comme lui-même et ceux qui le soutiennent inconditionnellement), il y a encore les intérêts de l’économie, du business. On peut lire la presse ou participer à certaines manifestations organisées par les milieux d’affaires d’Allemagne, d’Italie, d’Espagne, de France, des États-Unis. En Amérique, toute une série de sociétés se sont profondément investies dans l’économie de la Fédération de Russie : pour PepsiCo, par exemple, la Russie est le deuxième marché mondial, Coca-Cola prévoyait d’investir cinq milliards de dollars en Russie d’ici à 2016, ExxonMobil vient juste d’y investir dix milliards de dollars, Boeing, Caterpillar et beaucoup d’autres travaillent ici. Et leur réaction montre que les signaux qui leur parviennent depuis les gouvernements occidentaux – du type « Allez, les gars, ne développez pas trop la relation avec la Russie en ce moment » – ne sont pas acceptés. Les hommes d’affaires sont convaincus qu’il faut maintenir et cultiver notre relation économique – non seulement parce que le business veut toujours plus de bénéfice, mais aussi parce que le business n’est pas certain que ces sanctions soient légitimes.

« Nos militaires ne sont pas présents en Ukraine »

Nos militaires, nos agents ne sont pas présents en Ukraine. Il y a là-bas des citoyens russes, certains d’entre eux ont d’ailleurs été montrés dans une série d’émissions télévisées, on a vu notamment ce petit gars arrivé de Volgograd. Rien d’étonnant à cela : qui n’y avait-il pas sur Maïdan, jusqu’à des extrémistes suédois… Si des gens ont été poussés au désespoir, ont hissé des drapeaux russes et ont appelé au secours en disant « Poutine, aide-nous, sauve-nous des fascistes », c’est avant tout de la faute de ceux qui se sont proclamés comme étant le pouvoir à Kiev. Il ne faut pas ne pas dialoguer avec les gens.

Nous sommes convaincus que le plus important à faire, aujourd’hui, en Ukraine, c’est une réforme constitutionnelle impliquant la participation de toutes les régions et menée sur la base d’élections libres, honnêtes et universelles à la présidence, au parlement et localement (afin que les régions se choisissent elles-mêmes une assemblée et un gouverneur). Nous voulons que l’Ukraine demeure entière dans ses frontières actuelles et dans un respect total des régions. Nous appelons conditionnellement « fédération » ce qui pourrait résoudre le problème de nos très proches voisins, frères, amis. Mais nous ne obstinerons pas sur ce terme. C’est au peuple ukrainien de décider.

33 commentaires

  1. Si je pouvais rencontrer le MAE Lavrov, je lui demanderai de visionner á youtube, le film Attila et les Huns, ce film pourrait beaucoup inspirer la Russie, et je lui deamnderai aussi d´écouter le Discours d´Aimé Césaire sur le colonialisme.

    Entres autres, il ya une séquence oú Attila répondant á l´arrogant officier Romain lui dit ceci  » TRICHERIES et TRAHISONS sont les maitres mots des Romains  »

    Dans son Discours sur le colonialisme Aimé Césaire dit entres autres ceci de l´Occident  » DE TOUS LES TRAITÉS VIOLÉS DE TOUS LES MENSONGES PROPAGÉS…, .

    La Russie a beaucoup fait pour le rapprochement avec l´Occident, mais l´Occident jamais, c´est devenu même une obcession pour l´Occident de détruire la Russie, pour quelle raison, on n´en sait rien.

    J´ai écouté le Président Poutine lors d´un de ses voyages en France á la télévision repondre á un journaliste que la Russie est une Nation Européenne et que les deux parties Est et Ouest devaient travailler ensembles.
    Le bientôt canonisé Pape Jean Paul II n´avait jamais cessé de le repèter,  » L´Europe a deux poumons Orient et Occident, et les deux poumons doivent respirer ensembles.

    Lorsqu´on observe les évènements qui se déroulent aujourd´hui dans le monde, Attila et Aimé Césaire avaient raison en ce qui concernait hier Rome, et devenu aujourd´hui l´Occident. L´Occident a toujours menti et trahi, ceci vallait hier, vaut aujourd´hui et vaudra demain, alors á la Russie de tirer les conclusions, renforcer entres autres les BRICS pour faire bloc contre la belliqueuse Occident, car le monde a besoin de Paix et non de tensions, de menaces, de sanctions ou de guerres.

  2. Vous oubliez aussi de mentionner le cas les iles Tromelines, Juan de Nnova, Giego garcia arrachées aux pays riverains dont Madagascar

  3. Les USA influencent beaucoup trop l’Union Européenne, parce que nos dirigeants : David Cameron, François Hollande et les autres, sont vendus aux intérêts américains. LE PROBLEME EST LA !! Plus de 6000 entreprises allemandes et françaises travaillent avec la Russie qui est notre partenaire. Nous n’avons pas besoin des USA !!

  4. azul fellawen,
    la russie et les russes restent lle seul pays ou l’economie est repensée avec le social.la russie reste le pays ou les cultures des minorités sont moins bafouées.ou il ya une certaine democratie. notre jugurta amazigh ou berbere disait  » rome est a vendre,j’ai corrumpu pendant 18 ans tous les dignitaires de rome empiriale » » entre les paroles de ce general amazigh contre la colonisation et aujourd’hui rien n’a changé…
    tanmirt ar timlillit

  5. Tout est dit et bien dit !!!!ce n’ est que tromperies et mensonges d’ un cote des responsables europeens menteurs, voleurs ,pas fiables comment faire confiance a l’ Europe et surtout ceux qui la dirigent ,leurs paroles et leurs ecris ne sont que mensonges et tromperie ……Le general De Gaulle doit se retourner dans sa tombe !!!! j’ ai honte des vrais faux culs !!!

  6. Les Etats Unis d Amérique, ont menti aux amérindiens, ils ont menti aux peuples Arabes et a tous ceux a qui ils avaient fait des promesses fallacieuses. Les Etats Unis n ont que leurs intérêts propres en tête et ne pensent que par la globalisation impérialiste et leur suprématie. Ces gens la sont a éradiquer car ils ne mettront jamais fin d eux mêmes a leurs exactions qui il faut bien le dire dégoûtent chaque jour plus de populations. L antiamericanisme est autour d hui a son zénith et je crains que cela continuera de croitre jusque a l impact…

  7. Nous sommes entres en plein apartheid; d un cote, les gens normaux, de l autre, une multitude d employes publics, en commencant par ceux de la maison blanche suivis par leurs clients politiques, qui vivent leur propre vie, aux frais des contribuables, qui mentent a tout le monde, repandent une violence outranciere, monopolisent les institutons publques et s isolent de plus en plus du genre humain.

  8. Lavrov a raison,que les pays de l’euro se preoccuppe d’abbord du chomage,pauvrete « Moscou »n’a pas de lecons à recevoir,Poutine est un homme fort,et il sais ce qu’il fait

  9. Y’a du vrai. D’abord la Russie a été humiliée dans les années 90, les Etats-Unis et l’OTAN auraient dû faire preuve de plus de tact et de retenue. En même temps souvenons-nous qu’en 90 c’était la guerre en Yougoslavie et que la Russie, déjà, avait choisi un positionnement différent du nôtre, pour tout un tas de raisons plus ou moins valables trop longues à discuter ici. Et c’est vrai qu’une fois élargie à 10 anciens pays communistes devenus du coup violemment antirusses (normal: quand on a été occupé 40 ans, on aime pas), l’UE a eu une politique vis-à-vis de la Russie fortement influencée, avec les Anglais toujours pour aider derrière. De même les réticences russes face au projet de bouclier antimissile sont parfaitement fondées.

    mais ceci dit Sergueï Viktorovitch est toujours un maître du pipeau, on peut quand même relever des inexactitudes, des approximations dans son discours:
    – les pays d’Europe centrale et les Etats baltes voulaient adhérer et à l’UE et à l’OTAN, ce choix ne s’est pas fait contre la volonté de leurs peuples;
    – les initiatives de confédérations européenne ou eurasiatique proposée par la Russie n’ont jamais été que des papiers jamais manifesté par des intentions sérieuses;
    – accuser Svoboda d’être d’extrême droite est fondé. Le dénoncer de la part d’un responsable russe est en revanche carrément osé quand on voit le traitement réservé à Marine Le Pen à Moscou ce week-end (reçue par Narychkine lui-même, faut oser!) ou le soutien à peine déguisé de médias russes d’Etat fort honorables (La Voix de la Russie, Itar Tass) à des médias français extrêmistes actifs heureusement surtout sur le Net. Faut savoir: soit l’extrême-droite xénopohobe est fréquentable, soit non. Le FN et Svoboda n’aiment pas l’Europe et pas les immigrés, je pense qu’on peut les ranger tous deux dans cette catégorie même si nos « fascistes »‘ à nous s’efforcent d’être plus présentables:
    – pas d’agents russes en Ukraine, bin voyons. Ces prises de contrôle de bâtiments publics avec des gars qui arrivent avec des tanks et des kalachnikov seulement en service dans l’armée russe c’est quoi?

    On accuse l' »Occident » (j’adore l’expression!) de n’avoir pas assez tendu la main à la Russie dans les années 90 et 2000 et on a sans doute raison, mais la Russie n’a pas non plus fait tous les efforts nécessaires vis-à-vis de ses partenaires occidentaux, faut être équitable aussi. Le pays est resté dans sa mentalité soviétique d’assiégé et l’ élite corrompue parvebnue aux affaires a avec les années développé son hybris de pouvoir et sa paranoïa, au point d’aller remettre en question tout l’ordre juridique international auquel pourtant la Russie proclamait être si attachée dans les enceintes de l’ONU. Quand même pour mémoire, le traité de Budapest garantissait l’intégrité de l’Ukraine en échange de la renonciation du pays à son arsenal nucléaire, le troisième du monde alors. En violant ce texte, la Russie s’assied sur les principes fondant la non-prolifération nucléaire. Si elle veut des pays dotés de la bombe dans son arrière -cour (Iran, puis Turquie au minimum) elle n’a qu’à continuer ainsi.
    En annexant la Crimée, la Russie s’est en outre attiré pour dix ans de plus la méfiance des hommes politiques et des hommes d’affaires européens. C’est un choix paraît-il, puisque l’Eurasie est à la mode. J’aimerais bien personnellement savoir comme le gouvernement russe s’y prendra pour développer un désert glacé peuplé de 20 millions d’habitants le long d’une voie de chemin de fer, alors que le gros de la population russe se trouve en Russie centrale et occidentale, entre une heure et trois heures d’avion de Berlin, et qu’il n’y a ni contrats ni gazoducs pour réorienter vers la Chine le gaz livré à l’Europe, vital on le rappelle pour l’économie russe. A mon avis les Chinois en profiteront un maximum pour faire monter les enchères.
    Alors oui on peut porter aux nues Vladimir le fort, mais je persiste à penser qu’il a fait une erreur majeure pour son pays. La suite des évènements prouve d’ailleurs que s’il avait attendu un mois, l' »Occident » l’aurait supplié d’intervenir dans cette Ukraine qu’il n’a jamais contribué à créer, au passage!

  10. C’est vrai que les Russes sont honnêtes et francs, ne sont absolument pas vindicatifs et respectent les autres nations ! Le délire anti-européen conduit visiblement dans des contrées lointaines et obscures, pourquoi pas en Russie puisque vous êtes si mal en France et que vous buvez les paroles d’un des plus sérieux concurrents au concours des menteurs : M. Lavrov ?

  11. Le gal de Gaulle doit se retourner dans sa tombe?lui qui durant la guerre etait resistant à Londres,et apres avait mis dans son gouvernement un certain »maurice papon »!lui qui a fait tant de mal!Lavrov est un homme qui dit la verite,V.Poutine est un homme fort et intelligent,et qu’ici en France que l’on s’occuppe de notre pays,avec tout ce chomage!pauvrete!et maintenant le gouvernement gele les minima sociaux,smic…laissons les Russes tranquille,et penssons à notre pays qui lui va mal!

    1. Mais c’est quoi ce déclinisme permanent?! la France est la 5e économie mondiale, fait partie des 20 pays les plus développés de la planète, a la bombe atomique, Airbus, Total et Renault. On a même gagné la coupe du monde de foot et Daft Punk est peut-être la musique la plus écoutée de la planète. Il faut en laisser aux autres!
      Je suis d’accord pour laisser la Russie tranquille, mille fois même, mais pas pour en faire un contre-modèle idéal d’une France en pleine décadence. Le déclin de l’Occident peut être réel, au rythme où il se fait (Spengler a écrit son fameux livre en 1927 et tout ce qu’on écrit sur l’Asie émergente qui dominera le monde l’a été dans les années 20 et 30) on aura le temps de voir venir.
      Et je suis désolé, la Russie reste bien plus corrompue, mal administrée et moins développée socialement, politiquement, économiquement et même culturellement que la France. Ils nous rattrapent heureusement car Poutine, ses collègues et les fonctionnaires russes sont quand même pas tous aussi voleurs et incompétents qu’on le dit, mais au rythme où il vont je pense que je ne verrai pas le jour où on émigrera en masse vers la Russie.

  12. L’UE et la Russie ont des intérêts économiques impliquées mais malheureusement sur la plan politique , l’UE est trop assujettie aux USA dont les intérets économiques et politiques sont directement opposés à ceux de la Russie, et il existe une propagande anti russe depuis la guerre froide. La Russie est la mal aimée de l’Europe , l’image sinistre de Staline malgré tout plane encore. Lavrov dit peut être vrai mais en politique, faut jamais croire en des promesses mais plutot regarder la réalité en face, la Russie comme l’UE ont bcp de problèmes à résoudre et ne pas tarder à se mettre côte à côte dans un accord nuirait bcp à tous 2. ç les USA qui profiteraient de leur désunion.

  13. Les Russes risquent de perdre la partie car ils n’ont pas encore compris que les USA etl’UE ne sont que des hors la loi qui veulent conquereir les monde entier par la ruse ou par la guerre. L’Occident ne veut pas la paix ni l’entente avec les Russes. Les Russes sont trop droits alors que l’occident ne cesse de mentir.

  14. Bonjour,
    La Russie devrait envoyer en mission, son TALLEYRAND, M. Serguei Lavrov se faire des amis en visitant le Mexique, et surtout le Vénézuéla.
    Il est certain que les Américains n’aimeraient pas cela.
    >A cochon, cochon et demi..
    bon voyage Monsieur Lavrov.

  15. Vladimir Poutine sais ce qu’il fait…que l’UE s’occuppe d’abord de ces problemes avec tout le chomage,pauvrete!voilà que l’on espione V.Poutine sur son argent en Suisse?ici il y en à plein qui ont des comptes en Suisse,et qui sont riche en volant les pauvres!regardez par exemple avant on avait notre tv gratuitement,maintenant obliger d’avoir un operateur qui coute cher,cela est normal?pour moi tout le monde doit manger,avoir tv…au 21 eme siecle,il y a trop de difference,un joueur foot qui gagne des somme à ne pas savoir quoi en faire,pendant que d’autres dorment dans les rue,ou survive avec de revenus ridicules!c’est cela qui nous regarde,pas l’ukraine,c’est le probleme de la RUSSIE…

  16. J’aimerai bien à Didier à, propos de son message sur ce blog.
    Dans votre commentaire, vous essayez d’être impartial en soulevant des points notables dans les deux camps. Mais vous défendez aussi votre position en tant qu’un ressortissant français.
    Vous savez, à l’époque où la Russie sortait à peine du marasme de Boris Eltsine, ce pays était en pleine reconstruction alors qu’en face on peaufinait la stratégie Zbeignew Brezenski. Quand vous dites que Les Russes n’ont plus n’ont pas fait d’effort et en face on n’a pas tendu la main à La Russie. Je trouve cela trop simpliste. Vous savez, en matière de relations internationales, il n’y a pas de pays amis, il n’y a que des intérêts. Et vous êtes à même d’être bien placé pour Vivre cela.
    Quand les puissances européennes se sont mises à la conquête du peuple d’Afrique, ils ont tout d’abord envoyer La Bible avant le canon.
    Au nom de cette prétendue CIVILISATION, on a massacré des peuples entiers et malheurs aux vaincus ; il n’y a pas de pitié.
    L’Europe s’est jointe aux Géopolitiques des USA non pas pour leurs beaux yeux mais pour se protéger grâce aussi au plan MARSHALL, elle s’est prostituée aux américains. L’Europe s’est autorisée SES DROITS D’INGERENCE particulièrement en ce qui concerne les DROITS DE L’HOMME – DROITS A LA LIBERTE est et là j’appuie de quels droits les pays Européens et particulièrement La Belgique, un TOUT PETIT PAYS, s’arroge le droit de juger des ressortissants des autres pays – je parle de la COUR PENALE INTERNATIONALE. Et si les africains réclament aussi qu’on juge en AFRIQUE ceux qui ont perpétré des crimes dans ce continent, quelle sera vos réactions ?
    Mais dans les chartes des Nations-Unies, il y a aussi le DROIT DU PEUPLE A S’AUTODETERMINER et c’est surtout là que les choses butent. En vertu de QUOI LA FRANCE S’EST PERMISE LES RELATIONS – VERITABLE MARCHE DES DUPES : FRANCAFRIQUES ? Vous rappelez-vous l’assassinat de Patrice Lumumba ? Et savez-bous que c’est La France qui orchestre tous les coups d’Etats en Afrique Noire quand le Président africains n’obéissent pas au QUAI D’ORSAY ? Quand Les président Français font leurs tournée en Afrique et qu’ils disent haut et fort les LIENS D’AMITIE entre La France et l’Afrique noire, pensez-vous que c’est d’une AMITIE VERITABLE QU’IL S’AGIT ? Quelle amitié ? Plutôt des INTERETS !
    N’en déplaise, vous êtes de bonne foi mais vous mélangez tout.
    L’Europe maintient toujours la politique du partage du monde de Berlin mais l’Europe à force de jouer les serviles des américains finira par bien avoir de très mauvaises surprises – la preuve ce conflit qui dégénère.
    Il y a un temps pour tout et l’Europe avec son hypocrisie sait très bien que c’est elle qui a comploté en UKRAINE en guise de basses besognes dictées par les américains.
    La crise de l’Ukraine en ce moment a été préparée de longue date par les américains pour endiguer la Russie et comme les Américains ne supportent pas qu’un AUTRE PAYS à part EUX PUISSE AVOIR DES INFLUENCES DANS LES RELATIONS INTERNATIONALES, cela le rend hystériques, ils veulent toujours détruire les autres ! C’est cela l’IMPERIALISME AMERICAIN que leurs valets Européens s’empressent d’exécuter.
    Mais dites-vous bien, là où les américains accourent c’est tout simplement pour leurs intérêts qui passent avant tout. Malheur à l’Europe et aux défendeurs d’une cause perdue.

  17. La Russie doit faire comme la Chine, ne jamais faire confiance à l’Occident mais se renforcer sa puissance technologique et commerciale. Quand la Russie (URSS) soutenait les révolutions dans le monde, les américains et européens faufilaient pour piller les richesses

    1. Je partage tout ce que vous dites sur les contradictions entre nos beaux discours de solidarité internationale et d’égalité des peuples et sur nos actes en Afrique que vous citez. Je sais que la guerre d’Algérie a tué au bas mot entre 500 000 et 2 millions d’Algériens, qu’une sanglante répression orchestrée par l’armée française s’est abattue en toute discrétion et avec un plein succès sur le Cameroun, je connais les turpitudes de la Françafrique.

      Mais l’article c’est sur Lavrov, pas sur la Françafrique, je ne vais pas me priver de donner mon avis parce que mon gouvernement a commis tel ou tel crime dans le passé, je ne m’en sens pas responsable, de même que vous n’êtes pas responsable des morts de Budapest. Mais vous voyez, je n’esquive pas le débat!

      Ca ne m’empêche pas de penser que Lavrov débite un discours ultra convenu qui rappelle trop celui de Gromyko pour qu’on se sente à l’aise. Et qu’il est contradictoire de dénoncer les fascistes ukrainiens d’un côté, et d’accueillir Marine Le Pen avec un tapis rouge à Moscou de l’autre. C’est intellectuellement malhonnête et c’est de la tromperie pour l’électeur.

  18. Dans l’UE il nous manque des personnalités intelligentes pour dialoguer avec Mr Sergueï Lavrov . Que vaut un Fabius , Hollande , BHL , Sarksy face à ce Mr Lavrov ?

  19. BERNARD BATT  » 2014 à 20:13
    Les Russes risquent de perdre la partie car ils n’ont pas encore compris que les USA et l’UE ne sont que des hors la loi qui veulent conquerir le monde entier par la ruse ou par la guerre. L’Occident ne veut pas la paix ni l’entente avec les Russes. Les Russes sont trop droits alors que l’occident ne cesse de mentir. »
    Je n’ai plus rien à écrire, nous sommes d’accord avec votre analyse. LES RUSSES SONT TROP RUSSE, JUSTE ,Sincères de vrais orthodoxes différents de notre mafia CATHO!

  20. solofoniaina ! VOUS N’AVEZ PAS A DECLANCHER UNE AUTRE GUERRE SUR LES RÉSEAUX SOCIAUX  » à traiter de NUL DIDIER, chacun à droit d’analyser cette situation SCANDALEUSE à sa manière et suivant l’info dont il dispose .Chaque jour nous apporte un lot de tristesse avec l’affaire USA -UKRAINE-UE contre la RUSSIE.Dans la guerre des médias « INFORMATION et DÉSINFORMATION » le citoyen du monde LAMBDA ne sait plus qui croire, donc obligé de donner son opinion que sur les images et les paroles qu’on entend où voyons des différents protagonistes.
    DONC LES DISCOURS TOUT FAIT , TOUT CUIT NOUS N’EN VOULONS PAS. c’était la LIBYE,hier la SYRIE aujourdhui la RUSSIE et demain à qui le TOUR, il parait que les USA ont atterris en AFRIQUE au CONGO, il demande maintenant au Président KABILA de partir avant la fin de l’ANNEE 2014 . Ils se croient aux TEXAS ? donc la prochaine GUERRE reprendra en AFRIQUE à cause de ces( VA EN GUERRE ) !
    LA DIPLOMATIE A PERDU DE SON EXPRESSION « PATHÉTIQUE » !

  21. Nous tous les russes ainsi ceux qui ne sont pas nee en Russie « comme moi » sont tres fiere d’avoir un homme aussi intelligent comme M. Lavrov qui represente la Russie, les interets des russes et de la Russie de « 1917 « ainsi que c’elle de  » l’ex Russie Sovietique  » n’oublions pas que les frontieres de l’URRS etaient presque les meme que c’elles de la Russie de 1917 ou il ny ‘avait pas de republique artificielle cree par les bolcheviques ,ce que l’ouest ainsi que les medias americaines et europeenes ne mentione pas
    Alexandre Kondratev Perrinelle

    1. Orenbuch , Lavrov et Poutine son de même niveau intellectuel et ont du caractère et de la volonté . Que vaut un Hollande , Fabius même une Merkel face à Poutine et Lavrov .

  22. Tout à fait d’accord avec vous Hector,ces chefs d’etats europeens sont des »armes mental »!V.Pouttine,Lavrov,Medvedev sont de grands hommes,de plus ils ont connu une jeunesse dure sous regime sovietique,alors ils peuvent comprendre ce que c’est d’avoir une vie dure,que Hollande ,merkel…..sont negatifs pour leurs peuple, seulement positif pour »eux »!

  23. Je suis en accord avec les analyses , de la Russie des conflits du monde…Je considère que Vladimir Poutine qui est adulé par le peuple russe à environ 80/90% doit faire beaucoup d’envieux .Il incarne une opposition salvatrice à un occident envahissant , pas parce que envahissant , mais parce atteint d’une boulimie d’expansionnisme malsain ; on s’attaque d’une façon insidieuse au mental de l’enfant avec des outils soigneusement étudiés,un marketing à toutes épreuves : cinéma , publicités et une propagande anti-soviétique qui marche.
    Le problème n’est pas la propagande en elle-même , le problème est que cette propagande « façonne » les esprits à travers la télévision , les éloignent de ce qui est leur aspiration naturelle du bonheur . Mais lorsque vient le temps de la réflexion , bons nombres de ces enfants vont s’exiler loin du coca-cola , des hamburgers dans des pays lointains non contaminé par le virus , pour se ressourcer.

    1. Hélas, si vous disiez vrai, l’humanité aurait un espoir d’alternative au meilleur des mondes que nous préparent les corporations internationales de tous les pays. Mais les Russes ne sont pas moins que nous sensibles aux sirènes du marketing agressif, s’endettant au delà du raisonnable pour acheter une voiture allemande. Les jeunes Moscovites sont encore plus accros aux smartphones et au Ipad que les jeunes Parisiens, si la chose est possible. Leurs discothèque mondialisée ne se distingue pas de celle de nos jeunes, on y retrouve Lady gaga ou Manu Chao en fonction de l’âge et des goûts, les chanteurs russes n’étant que des épigones à succès plus ou moins talentueux de la variété anglo-saxonne (c’est dommage car il y a une tradition de la chanson russe). Quant aux fast food et au coca cola ils font depuis longtemps partie du paysage urbain (et plus seulement moscovite). D’ hideux centres commerciaux poussent partout à la périphérie des villes, exactement comme chez nous!
      Pour beaucoup de Français qui n’y sont jamais allés et qui regrettent ce que devient notre pays, la Russie, son peuple et son président font figure de gardiens des valeurs face à la montée de l’immoralité sexuelle ou du capitalisme consumériste débridé; mais la vérité est fort différente, les Russes sont comme nous, ils ont deux bras, deux jambes et un appétit consumériste à satisfaire, et au final leur vie quotidienne et leurs aspirations sont étonnamment proches des nôtres, il y a juste des différences d’opinion sur certains sujets de société (immigration, droit des minorités sexuelles) mais on retrouve ces différences entre pays européens aussi (voir le discours décomplexé de l’espagnol moyen sur les immigrés, et celui du polonais moyen sur les homosexuels).

  24. Après POUTINE c’est SERGEY LAVROV qui doit le succéder, ils est comme Vladimir « calme, raisonnable, intégre et TRES EFFICACE en politique ETRANGERE…  » Respect à S.L et félicitation au Président qui sais choisir ces HOMMES « .
    Du coté adverse il n’y a que les VA-EN GUERRE, qui terrorisent les peuples et le Citoyen lamda ! Ce sont des LÂCHES.

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