идеи подарков и подарочные карты в yves rocher
Politique et pirojki
Samedi 18 février, à Saint-Pétersbourg s’est tenu le plus important rassemblement de soutien au candidat Vladimir Poutine depuis les élections du 4 décembre. Réflexions de manifestants et prise de température.

Politique
Nouveau coup d’éclat de Pussy Riot
Le collectif punk-rock féministe Pussy Riot a fait le 21 février une « prière d’intercession » dans la cathédrale du Christ Sauveur interrompue par les gardiens de la cathédrale et des paroissiens. La vidéo, avec la chanson « Sainte Vierge, chasse Poutine » a été diffusée dès le lendemain, provoquant différentes réactions au sein de l’Eglise orthodoxe.

Société
Un peu de chaleur en plein hiver
Jean-Jacques et Mayak sont des lieux incontournables pour l’intelligentsia russe. C’est là que l’on prépare les révolutions et que l’on se bourre la gueule tous les vendredis soirs. Mais que faire de ceux qui auraient envie de savourer la cuisine du chef de ces restaurants, Bouhessi Khounchef, sans que leur voisin de table les incite à renverser Poutine ? À ceux-là, il reste le Kloub Rissovalchikov.

Moscou en bouteille
Paroles de train
Dans les TGV français, si l’on tend l’oreille, le flot de paroles est somme toute assez banal : « vous êtes assis à ma place, je crois… », « savez-vous dans quelle voiture se trouve le wagon-restaurant ? », « n’allez-vous pas finir par éteindre ce téléphone portable ?! », ou encore « de toute façon, ils sont toujours en retard, ces trains ». En Russie, c’est tout autre chose. Le train, on y dort, on y vit, on y partage son casse-croûte. Le Courrier de Russie a de nouveau laissé traîner ses oreilles sur le trajet Moscou-Saint Pétersbourg numéro 064A, départ 22h10 – arrivée 6h00. Reportage.

Société
« Moscou, c’est un grand foyer »
C’était Moscou, la gare de Riazan1, la plus neuve et la plus fraîche de toutes les gares de la capitale, celle où l’on trouvait les passagers les plus pittoresques.

Enigma
Le train s’en va-t-en guerre
De 1941 à 1946, la jeune infirmière Lidya Grigoryeva a sillonné la Russie dans les trains qui recueillaient les blessés sur les champs de bataille et les emmenaient au-delà de l’Oural, loin de la guerre et de ses tourments. Cinq années de mouvement perpétuel dans un compartiment de quatre personnes, cinq années passées à soigner les blessés sous les bombes, à croire et à aimer.

Carrière